lundi 20 avril 2009








Des millions de frissons qui vous montent le long de l’échine. Une douce chaleur qui s’empare de vous, jaillissant de votre cœur. La respiration s’arrête. Vous êtes amoureux.









"... - Regarde-moi. Murmura-t-il.
Je n’osai pas relever la tête ; J’avais trop peur. Son corps pâle et translucide ne bougeait plus.
- REGARDES MOI, LAURAINE ! Hurla-t-il soudain.
Il pris, doucement mais sûrement, mon menton de ses mains glacées ; mon corps fut piqué d’un millier de frissons ; et Artus m’obligea à fixer ses yeux dénués d’expressions.
Soudain, je me sentis aspirée par ses prunelles sombres.
L’impression que l’on essayait d’arracher ma peau de mon visage, que ma conscience se décollait par endroit pour se plonger dans les yeux noirs d'Artus, me saisit. Mon buste était secoué de spasmes ; Mon esprit s’était presque entièrement retiré de mon crâne.

Je sentis mon âme s’évader ; mon corps se relâcha ; et je plongeai dans les souvenirs d’Artus. ..."



C'est fou de se sentir vide.

1 commentaire:

  1. t'as intérêt à continuer ce texte: le début me plait déjà beaucoup. Okewi.

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